Participez au lancement de la campagne municipale 2026 « Une femme, une voix »

Inscription : https://my.weezevent.com/une-femme-une-voix

Pourquoi cette campagne « Une femme, une voix » ?
Une République forte est une République représentative. À l’approche des élections municipales de mars 2026, il est crucial de faire entendre la voix des femmes des quartiers populaires, trop souvent absentes des urnes comme des listes électorales. Notre démocratie se fragilise si elle reste incomplète et peu représentative. La campagne « Une femme, une voix » vise à mobiliser, former, soutenir et positionner les femmes issues de la diversité au cœur de la vie démocratique locale.
 
Pourquoi les municipales ?
– Parce que les maires sont les premiers interlocuteurs du quotidien ;
– Parce que c’est à l’échelle locale que se joue l’accès à l’emploi, au logement, à la culture et aux droits ;
– Parce que les femmes, notamment racisées ou issues de l’immigration, sont massivement sous-représentées :
Moins de 20 % des maires sont des femmes
Moins de 5 % sont issues de la diversité visible
Les municipales concernent 35 015 communes françaises et plus de 500 000 élus locaux.
 
Nos objectifs 
Favoriser l’inscription des femmes des quartiers populaires sur les listes électorales : les accompagner et les aider à franchir cette première marche de la citoyenneté.
Faire signer une charte aux partis politiques : exiger des engagements sur la parité, la diversité et la représentation effective sur les listes municipales.
Organiser le parrainage de futures candidates : les détecter, les former et les accompagner vers un engagement local républicain et concret.
 
Méthodologie
Nous croyons en l’universalisme républicain par l’exemple : celle de femmes engagées, issues de la société civile, ancrées dans leur territoire, prêtes à servir l’intérêt général.
Pour cela nous allons inciter les femmes à s’inscrire sur les listes électorales et organiser 4 sessions de formation pour accompagner les candidates sur deux axes :
Mieux connaitre le rôle de l’élu(e) local(e) et le fonctionnement des collectivités territoriales.
Prendre consciences de ses forces en tant que femme de la diversité issue des quartiers populaires.
Ces 4 sessions de formation auront lieu à Paris et en Île-de-France, à Strasbourg et à Nice et accueilleront 12 candidates dans chaque ville.
 
Calendrier prévisionnel
Jeudi 27 novembre à 15h : Colloque de lancement à l’Hôtel de l’Industrie, 4 place Saint-Germain Des Prés – Lien d’inscription : https://my.weezevent.com/une-femme-une-voix
Deux tables rondes.
Diffusion d’une tribune sur le terrain et en ligne.
 
Novembre 2025 : Campagne d’inscription sur les listes
Opérations marchés, cafés, mosquées, centres sociaux.
Diffusion des visuels, stories
 
Décembre 2025 : Appel à candidatures & signature de la charte par les partis
Lancement d’un formulaire de candidature pour femmes engagées.
Collecte des signatures officielles des partis.
 
Janvier 2025 : Formation des futures candidates
Ateliers en visio ou en présentiel : le rôle de l’élu, la prise de parole en public et dans les médias, etc.
Mise en réseau avec des marraines ou parrains politiques.
 
Février 2026 : Suivi des engagements politiques
Relances officielles aux partis.
Tribune publique ou conférence d’étape.
 
Mars 2026 : Positionnement sur les listes et visibilisation finale
Aide au positionnement stratégique des femmes repérées.
Portraits des candidates investies.
Derniers événements publics, interviews, relais médiatiques.

Dîner républicain et solidaire à l’occasion de la Journée internationale des droits des Femmes

Organisé par Les Marianne de la diversité, CEDA, Art-Kanoun et Fâme Radio-TV le 12 mars 2025 à Paris.

Un dîner solidaire et républicain dédié aux femmes pour le 8 mars 2025
Les femmes iraniennes et afghanes en première ligne.
Une délégation de femmes congolaises venue chercher de l’aide auprès de toutes les féministes françaises et européennes.
Des représentants politiques de toutes tendances mobilisés sur la situation des femmes.
Notre marraine la grande Djura à nos côtés pour ce combat.

Femmes Poésie Engagement & Emancipation

Notre administratrice Fatima BENJOU dite Teama Ben, avec l’équipe de médiation culturelle du Café Music de Mont-de-Marsan, a invité les femmes de l’agglomération montoise à des actions culturelles et des rencontres autour de la poésie, de l’engagement et de l’inclusion. Le tout autour des poèmes de Rupi Kaur issus des recueils « Lait et Miel », « Le soleil et ses fleurs », et « Home Boby ». Des textes proposés par Chloé, membre active du groupe de lecture à voix haute « Elles lisent » animé par Fatima sur le quartier du Peyrouat à Mont-de-Marsan.

Ce 19 mars, une vingtaine de femmes se sont réunies au siège du Conseil départemental pour échanger sur leurs parcours : femmes élues, femmes et jeunes filles des quartiers populaires et plus largement de l’agglomération. La lecture des textes poétiques par les femmes du groupe « Elles lisent », par leur authenticité et leur générosité, a suscité émotion et enthousiasme.

Le 14 mars, lors de l’événement organisé par le CIAS du Pays Morcenais autour des droits des femmes au pôle de gériatrie de Morcenx, les lectrices ont offert les poèmes de Rupi Kaur au public, composé de résidents, de collégiens et d’écoliers (eux-mêmes acteurs de cet événement). Un bel après-midi de partage de connaissances et de l’histoire des droits des femmes.

Fatima BENJOU remercie vivement toutes les participantes et aux élues qui ont répondu présentes à cette invitation : Rachel Durquety Agathe Bourretère, Patricia Beaumont, et Salima Sensou

Merci à nos partenaires : Département des Landes, le service politique de Mont de Marsan Agglo , le CIAS du Pays Morcenais, Association Quartier La Moustey, et bien sûr #lesmariannesdeladiversité.

Les sentinelles de la cohésion sociales à Beauvais

Retour en images sur notre rencontre petit-déjeuner ce samedi 30 novembre 2024 au Café de la Paix à Beauvais. Un moment d’échange et d’amitié pour concrétiser notre réseau « sentinelles de la cohésion sociale » avec le soutien de la fondation Raja. 

Une réunion pour prolonger le dialogue avec les habitantes de Beauvais que nous avions rencontrées lors de notre dernier Tour de France. Discussion ouverte autour des violences faites aux femmes, la mise en lumière les talents et les parcours de femmes issues de la diversité.

Le but de cet échange était de proposer des solutions concrètes et visibles. Nous y reviendrons lors d’ateliers que nous mettront en place avec le soutien de Fatima MASSAU et Chanez HERBANNE qui en seront les chevilles ouvrières.

Des propositions ont été évoquées : organisation de sessions de mentorat, des circuits courts entre les chefs d’entreprises et les jeunes femmes, des programmes de mobilité, des sessions d’orientation professionnelle ; des activités sportives aussi été demandées. À l’issue de la rencontre, rendez-vous a été pris pour la présentation des voeux des Marianne de la diversité à a rentrée de janvier.

Les sentinelles de la cohésion sociale à Cannes

Coup d’envoi de la 1ère réunion à Cannes du dispositif « sentinelle de la cohésion sociale » en partenariat avec la Fondation RAJA. Une quinzaine de femmes se sont retrouvées ce samedi 23 novembre autour d’un brunch concocté par la dynamique gérante Charlotte. Un grand merci à Houria KARI qui a initié cette rencontre. Les cannoises étaient heureuses de se retrouver après le Tour de France des femmes et des mères qui avait fait une halte à Cannes. 
Une matinée d’échange avec beaucoup de projets en perspective, notamment l’atelier prise de parole en public et l’aide aux associations qui sera mise en place dés l’année 2025.
Une rencontre pleine de sororité et d’amitié .

Le cinéma africain au féminin : une master-classe organisée par les Marianne au Festival du film panafricain de Cannes

Belle initiative du festival Panafricain de Cannes, dirigé par Basile N’Gangue Ebelle, que d’inviter ce 12 octobre à l’Hotel Martinez les Marianne de la diversité à organiser une master-classe sur la place des femmes dans le cinéma africain.

Salle comble, le sujet avait séduit de nombreux cinéphiles ou amoureux de l’art. La table ronde, animée par Fadia Mehal, présidente des Marianne de la diversité, a réuni trois cinéastes de talent, Caroline Pochon, Jeanne Romana et Bouchera Azzouz, qui ont témoigné de leur parcours et des  difficultés rencontrées.

Selon une étude de l’Unesco, parue en 2021, la part des femmes dans l’industrie du cinéma représente environ 10% en Afrique de centrale et de l’Ouest. 

Plusieurs sources citent la Sénégalaise Safi Faye comme la première réalisatrice d’Afrique subsaharienne avec son film « La passante » (1972), mais avant elle, il y a eu la Camerounaise Thérèse Bella Mbida ou Sita-Bella qui a réalisé le documentaire « Tam Tam à Paris » en 1963.

Le rôle de ces pionnières a été largement cité mais aujourd’hui d’autres reprennent le flambeau. Pour nos trois intervenantes de la table ronde, leurs films ont témoigné  des luttes menées par le continent africain pour sa liberté et son émancipation et où les femmes ont  joué une place centrale , notamment pour la diaspora dans les quartiers populaires de France.

Fadila Mehal demande, Existe-t-il un cinéma proprement féminin? une narration et une signature spécifique ? 

Oui,  ont-elles admis unanimement, par le sujets traités, polygamie, violences sexuelles, émancipation, ce cinéma résolument engagé,  oeuvre à donner de la visibilité dans l’espace public à ces luttes de ces héroînes du quotidien.

Et comme en France tout finit par des chansons, la soirée s’est terminée par un diner de gala et un défilé de mode où la musique africaine et le stylisme se sont entremêler pour le bonheur de tous.