Intervention au colloque « Diversité, parité et vie politique »

Au nom des Marianne de la diversité, je suis intervenue ce 15 décembre 2021 au colloque « Diversité, parité et vie politique » au musée de l’Homme,  pour évoquer la mémoire de l’écrivaine franco-algérienne Assia Djebar, 1ère femme issue du Maghreb  élue à l’académie française en 2005. 

La table-ronde était animée par Naima Yahi et Fréderic Callens, toujours bienveillants et attentifs. Laurent Kupferman a évoqué avec passion notre chère Joséphine Baker, femme libre et fraternelle.

Notre jeunesse a besoin d’identifications positives avec ces parcours de femmes et d’hommes, venus d’ailleurs qui font rayonner la France. J’ai pu y découvrir l’exposition magnifique « Portraits de France » du groupe de recherche Achac qui nous redit de façon éclatante que la France est riche de sa diversité qui rayonne dans le monde. Merci aux deux commissaires Yvan Gastaut et Aurélie Fauret Clemente-Ruiz ainsi qu’à Pascal Blanchard qui démontrent de façon incontestable que ces portraits sont un trésor pour notre patrimoine mémoriel.

Cette exposition et ce colloque ont été soutenus par Nadia Hai et Elisabeth Moreno.

Fadila Mehal, Présidente fondatrice des Marianne de la diversité

Invitation au colloque Diversité, Parité, Vie politique le 15 décembre 2021

Le colloque « Diversité, parité, vie politique : deux siècles d’engagements, de combats et de reconnaissance » s’attache à valoriser les femmes et les hommes qui se sont battus et engagés pour une l’égalité, dans l’espace politique et les élections depuis la Révolution française.

Ces luttes et revendications politiques traversent deux siècles d’histoire, des premiers engagements du XIXe siècle, en passant par les grandes figures politiques du XXe, jusqu’aux nouveaux enjeux de représentativité politique au XXIe siècle. Dans ce cadre, interviendront chercheurs et chercheuses, responsables associatifs, hommes et femmes politiques et acteurs et actrices du monde de la culture.

Fadila Mehal, présidente des Marianne de la diversité, interviendra lors de l’une des tables rondes intitulée « Parité/diversité : les grandes figures politiques du XXe siècle »

Un colloque organisé par le Groupe de recherche Achac, en partenariat avec le Musée de l’Homme et le Club XXIe siècle, et avec le soutien de la DILCRAH, de l’ANCT et de la Fondation mémoire pour l’esclavage.

>>> Programme complet et inscription à cette adresse <<<

Tribune : le mouvement #Metoo n’est qu’une étape dans le long chemin qui reste à parcourir

A l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes ce 25 novembre, notre Présidente Fadila Mehal a publié cette tribune dans le journal Marianne.

Article original sur marianne.net

Manifestation contre les violences faites aux femmes à Toulouse le 21 novembre 2021. NurPhoto via AFP

En matière de violences faites aux femmes, il y a désormais un avant et un après #Metoo, comme il y a eu par le passé un avant et un après la loi pour l’IVG de Simone Veil. Avec le hashtag #balancetonporc ou #balancetonbar, le féminisme s’est propagé de façon planétaire, prenant le monde à témoin d’une violence exercée contre le deuxième sexe, héritée de siècles de patriarcat. Comme chaque 25 novembre, journée internationale dédiée à ce mal(e?) endémique, en France les études se suivent et apportent leur lot d’interrogations, voire de contradictions.

La dernière en date, commandée à l’Institut CSA par la gynécologue Ghada Hatem de la maison des femmes de Saint-Denis, montre les limites et les paradoxes de ce féminisme offensif et l’ambivalence de ses retombées. Si en 2021 68 % des Français se déclarent féministes (16 points de plus par rapport à 2016) et c’est là une avancée significative, le contrepoint est que pour 70 % d’entre eux, paradoxalement la situation des femmes n’a pas changé ou même s’est dégradée depuis 2016.

Cette étude alourdit le chiffre de 10 % jusqu’alors admis de femmes victimes de violence, pour s’envoler à 56 % des femmes interrogées qui déclarent avoir été victimes de harcèlement sexuel et de viol pour 15 % d’entre elles. Et pourtant l’action gouvernementale en la matière est reconnue unanimement : Grenelle des violences faites aux femmes, numéro vert, modification de la loi, éducation à l’égalité, mesures coercitives ou préventives, la France rattrape peu à peu son retard pour suivre le bon exemple de sa voisine espagnole qui a vu le chiffre des féminicides baisser spectaculairement après une campagne anti-violences très efficace.

Si de nombreuses études ont démontré que les violences anti-femmes sont les mieux partagées quel que soit le milieu social, le territoire, le niveau d’étude ou l’origine, il n’en est pas moins vrai que certaines atteintes sont directement corrélées à des pratiques culturelles ou à l’emprise du religieux. Et les femmes issues de l’immigration en paient un lourd tribut. Entre les crimes d’honneur, les mariages forcés, les excisions et les tabous de la virginité, elles continuent de subir ces violences spécifiques qui s’apparentent à une double peine.

N’est-il pas temps de mettre un coup d’arrêt à ce double asservissement, en tant que femme d’abord (inégalité salariale, plafond de verre) mais aussi en tant que femme issue de l’immigration avec sa cohorte de violences supplémentaires (non-maîtrise de la langue, droit au séjour subordonné aux conjoints violents, etc.) ? Je sais qu’il n’est pas politiquement correct de stigmatiser les hommes issus de l’immigration, eux-mêmes victimes de discrimination et d’exclusion, il reste néanmoins qu’ils peuvent être victimes et bourreaux et cela doit être dénoncé.

De même les femmes handicapées subissent parfois de lourds supplices, comme le montre l’étude réalisée par la sociologue Johanna Dagorn en région Nouvelle Aquitaine qui porte sur le témoignage de 211 victimes. La Secrétaire d’État chargée des handicapés, Sophie Cluzel, a rappelé combien cette situation était prioritaire pour son ministère. Car aux violences sexuelles s’ajoutent pour les handicapées, les maltraitances physiques, verbales, alimentaires, médicamenteuses.

80 % des femmes handicapées, soit quatre femmes handicapées sur cinq sont victimes de violences. Elles se taisent le plus souvent car leur état de dépendance morale ou économique vis-à-vis de leurs agresseurs, la peur de représailles, rend leurs paroles rares voire étouffées. Comme les immigrées, les femmes handicapées restent le point aveugle de #Metoo. Combien de temps faudra-t-il encore attendre pour voir déferler sur les réseaux sociaux, les hashtags qui rendent compte de leurs situations particulières ? #BalancetonMariageforcé, #BalanceTonHandicap.

En France, bien que la situation se soit améliorée au fil des ans, la question des violences faites aux femmes reste d’actualité et bien des bastilles sont encore à prendre. En Europe, depuis 1957 (traité de Rome), l’égalité entre les femmes et les hommes est devenue pour tous les États membres un principe fondamental.

Pourtant aujourd’hui dans certains pays d’Europe, la Pologne ou la Hongrie, les femmes sont de plus en plus dépossédées de leur intégrité physique et voient une brutale remise en cause de leur contraception et de leur droit à l’avortement. En Europe, la tendance ne va pas à une libéralisation des pratiques, à l’image de la Pologne avec une commission européenne impuissante à faire respecter l’IVG, l’Église catholique exerçant une forte influence sur les questions morales et sur la législation.

Tous les droits que l’on croyait acquis peuvent être remis en cause, c’est pourquoi la résistance est de mise et les féministes ne doivent jamais baisser les bras, même en Europe ! Et puis il y a le monde, le reste du monde. L’exemple afghan est terrifiant et limpide à la fois. Les talibans ont fait des femmes leurs cibles car elles représentent pour eux un marqueur civilisationnel. Ils essaient de nous bercer de propos doucereux et certains s’ingénient à nous répéter dans une vision idyllique : « ils ont changé ».

Mais en Afghanistan celles qui y vivent recluses, prises en otage racontent l’enfer des mariages des fillettes avec des vieillards, des viols au sein du mariage, des rapts, laissant épouvante et désolation dans le cœur des femmes. On le voit, le mouvement #Metoo a provoqué une profonde secousse planétaire, éveillant les consciences et libérant la parole de femmes. C’est indéniablement une avancée majeure, mais qui demeure malheureusement une étape dans le long chemin qui reste à parcourir.

À l’approche de ce 25 novembre, il est important de se rappeler que bien des femmes de par le monde subissent encore des violences psychologiques et physiques, certaines en meurent, et que le combat doit être poursuivi, par les réseaux sociaux mais aussi par des mesures radicales pour éradiquer la violence des Hommes.

Fadila Mehal, Présidente fondatrice des Marianne de la diversité

Rencontre avec l’UEJF

Grandes retrouvailles à Paris, avec l’union des étudiants juifs (UEJF) pour fêter le départ d’Orly Cohen-Lugassy qui a porté à bout de bras le dispositif Co-existe, un travail de médiation dans les quartiers populaires pour déconstruire les préjugés antisémites et raciaux. Ce dispositif que nous avons accompagné dès sa création en 2005 avec le club convergences présidé par Amar Dib puis avec les Marianne de la diversité.

Que de souvenirs, le voyage en Pologne pour découvrir le ghetto de Varsovie, le camp de Treblinka, juifs, musulmans unis et recueillis dans cette mémoire douloureuse. Tout le monde était au rendez-vous pour honorer le travail d’Orly, cheville ouvrière de ce dispositif accompagné par la sociologue Joelle Bordet et la psychanalyste Judith Cohen-Solal. Le souvenir de Bornia Tarall aussi qui a été avec les Marianne de la diversité l’interface de ces médiations inédites. Les anciens présidents de l’UEJF étaient là aussi, Yonathan Arfi (2003-2005), Raphaël Haddad (2007-2009), Arielle Schwab (2009-2011), Jonathan Hayoun (2011-2013), Sacha Reingewirtz (2013-2016), Sacha Ghozlan (2016-2019), Noémie Madar (2019-2021) et enfin Samuel Lejoyeux (2021), le président actuel. 

Fadila Mehal, présente dès 2005 avec les Marianne de la diversité, a rappelé combien ces médiations étaient utiles à l’heure du péril antisémite et raciste. Dominique Sopo, président de SOS racisme, a lui aussi mis en garde contre ces temps incertains où le racisme doit être combattu de toutes nos forces.

Article publié le 25 novembre 2021

Fausse couche : une épreuve, pas une honte

La fausse couche est une épreuve pour toutes les femmes qui la subissent, mais ce n’est pas une HONTE.

Merci à Marlène Schiappa de rappeler, par son témoignage, qu’il ne faut pas transformer cette souffrance en double peine. Les Marianne de la diversité s’associent à cette pétition.

La fausse couche, la maladie, moment de fragilité pour les femmes ne doivent pas être des occasions de les marginaliser et de les stigmatiser.


Tribune publiée dans Femme actuelle le 10/11/2021 (suivre ce lien)

Dimanche soir, l’émission Une ambition intime a fait le portrait de cinq femmes publiques engagées en politique. L’une d’elle s’est alors confiée sur une épreuve personnelle traversée récemment, et qui demeure encore tabou dans notre société. Cette femme, c’est Marlène Schiappa, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, en charge de la Citoyenneté. Elle a expliqué à Karine Le Marchand la raison qui l’avait poussée à retarder l’enregistrement de l’émission : elle était alors enceinte et a fait fausse couche.

Pour la première fois, une ministre en exercice a ainsi parlé publiquement de sa fausse couche. Comme l’ont fait d’autres femmes publiques dans d’autres pays du monde, de Michelle Obama à Meghan Markle ou encore Courtney Cox, c’est une manière de briser le tabou de la grossesse qui ne se mène pas à terme. Par sa prise de parole publique et digne, la ministre contribue à lever l’omerta qui existe encore en France sur ce sujet crucial de la vie des femmes.

Chaque année dans le monde, 15% à 20% des grossesses se terminent en fausse couche. Certains disent que cela concerne une Française sur 5 au cours de sa vie tant le phénomène est sous-évalué. Autrement dit, chaque année ce sont vingt-trois millions de femmes qui vivent un deuil personnel pour lequel l’écoute de la société et du monde médical demeure trop souvent inadaptée.

Mais dans la majorité des cas, on ne nous donnera que très peu d’éléments, nous laissant dans le brouillard de milliers de petites culpabilités –  » et si j’avais eu tort d’avoir fait ceci, d’avoir mangé cela, d’avoir vu une telle, d’avoir travaillé, d’avoir couru, d’avoir conduit ? « 

Trop souvent, les convenances nous obligent ensuite à vivre cette perte dans le silence. Nous devrions pourtant pouvoir en parler, mais aussi être comprises et soutenues, même au travail ! Comme souvent quand cela concerne la santé ou le corps des femmes, un lourd silence s’installe. Pourquoi prétendre être malade ? Il faut briser ces tabous, ne plus se charger de culpabilité, et réclamer ce qui est normal et indispensable à notre bien-être. Il s’agit de notre santé, de notre charge mentale, de notre légitimité, de la conciliation de notre vie personnelle, de notre vie sociale et de notre vie professionnelle.

Oui, nous, femmes qui avons vécu une ou des fausses couches, réclamons le droit de pouvoir le dire. Nous demandons à nos patrons, nos clients, nos collègues… empathie, compréhension et soutien face au temps dont nous avons besoin physiquement et émotionnellement. Aucune femme ne devrait avoir honte ou dissimuler la perte de son futur bébé. Nous ne voulons plus nous cacher.

Face à Karine Le Marchand, Marlène Schiappa a expliqué s’en être ouverte au Premier Ministre et au Ministre de l’Intérieur et avoir reçu un accueil très bienveillant de leur part. Puisque le Premier Ministre a su trouver les mots, tous les employeurs de France devraient pouvoir le faire également !

Nous disons à toutes les femmes, Ministre ou non, qu’elles sont légitimes à en parler et à le faire savoir, qu’il n’y a rien de honteux ou de coupable à cela, et qu’elles peuvent demander le soutien dont elles ont besoin pour faire leur deuil et traverser cette épreuve dans la solidarité.

  • Alexandra Louis, députée des Bouches-du-Rhône
  • Amélie Challeat, mum/influenceuse et fondatrice de la marque solidaire « Allez l’amour »
  • Amélie Coulon, créatrice de la marque Tziganette
  • Anaïs Lunet , co-gérante d’un Tiers Lieux / Accompagne le changement
  • Angèle Cazes, ingénieure et productrice
  • Anissa Mekrabech, entrepreneure et créatrice du masque inclusif
  • Anne Pourbaix, entrepreneure et fondatrice de l’agence Api-RP
  • Ariane Bordier, comédienne, autrice et professeure de yoga
  • Armèle Portelli, artiste et enseignante
  • Assia Benziane, Maire adjointe aux Droits des Femmes
  • Audrey Lebeau-Livé, responsable associative
  • Aurelie Giot, mannequin « plus size »
  • Béatrice Knoepfler, directrice de communication éditoriale
  • Betty Van Aken, porteuse de la pétition « Pour que nos enfants ne disparaissent pas »
  • Catherine Hertault, présidente de l’association Sept Arts et Plus
  • Catherine Marchand, médecin généraliste et de prévention
  • Christel Niquille, entrepreneure et créatrice de Mum To Be Party
  • Chrysoula Zacharopoulou, députée européenne et médecin gynécologue
  • Claire Ferraci, organisatrice d’événements autour de la sexualité bienveillante et militante féministe LGBTQIA+
  • Cynthia Brown, chanteuse et coach sportive
  • Dalie Ella Torres, commerciale / Miss Ronde
  • Diaryatou Bah, fondatrice de l’association Espoirs et Combats des femmes contre l’excision et les violences faites aux femmes
  • Djamilla Schafter, présidente d’Entr’Elles & Eux
  • Elsa Wolinski, autrice, journaliste et créatrice de la marque solidaire Sisterhood by Wolinski
  • Fanta Beret, conseillère d’arrondissement, Paris 15ème
  • Fadila Mehal, présidente des Mariannes de la diversité
  • Fatima Massau, conseillère régionale des Hauts de France
  • Flora Coquerel, mannequin et présentatrice TV
  • Florence de Massol, conseillère d’arrondissement Paris 20ème
  • Goretty Ferreira, fondatrice de L’Agence pour l’Entreprenariat Féminin
  • Isabelle Duvert, consultante en marketing d’influence
  • Isabelle Gillette-Faye, sociologue experte et directrice générale du GAMS
  • Karen Prosnier, photographe et hôtesse de l’air
  • Khansaa Belkasseh, pharmacienne
  • Laure-Alice Bouvier, avocate
  • Laurie Cholewa, productrice, journaliste et animatrice
  • Marilyne Kairo, entrepreneure et fondatrice du site Securange
  • Mathilde Lemiesle, autrice de BD
  • Muriel Ighmouracène, autrice
  • Nathalie De Courcy, entrepreneure
  • Olivia Moore, humoriste et autrice
  • Ophélie Bourgeois, agricultrice et créatrice de contenu
  • Prescillia Amani, responsable communication de l’Association Égalité Ensemble
  • Rachel Kahn, actrice, écrivaine et juriste
  • Rachel Trapani, comédienne, animatrice TV et chroniqueuse
  • Ramata Kapo, présidente de l’association Excision Parlons-en
  • Sandrine Combettes, enseignante en dispositif ULIS
  • Sandrine Gaël Nkouoh, militante associative pour les droits des enfants
  • Sarah Izbornicki, marketing manager Netflix
  • Valérie Dupin, co-fondatrice de l’association Doulas de France
  • Véronique Cayol, gynécologue-obstétricienne, spécialisée en physiologie de la reproduction et autrice d’un mémoire sur les FCS à répétition
  • Violette Salanon, conseillère municipale de Villeneuve d’Ascq
  • Virginie Delalande, avocate et fondatrice de Handicapower

Bienvenue aux nouveaux membres du Conseil d’Administration

Ce jeudi 28 octobre 2021, le Conseil d’Administration de notre association a voté à l’unanimité l’intégration de Kamel Benamra et Violette Salanon. Nous nous réjouissons de leur arrivée et de disposer de leur expertise et engagement à nos cotés.

Kamel Benamra a eu une longue carrière dans le monde de l’administration d’Etat au service de l’égalité des chances et de la lutte contre l’exclusion.

Président-fondateur en 2002 de l’association » Ayyem Zamen », café social qui vient en aide aux personnes âgées issues de l’immigration. Administrateur de Secours-Emploi qui est une AI et une ETTI.

Attachée territoriale, Violette Salanon est profondément attachée et enracinée dans le Nord. D’origine franco-polonaise- béninoise, elle souhaite au sein des Marianne de la Diversité promouvoir l’égalité, la laïcité et défendre la représentation des femmes issues de la diversité dans toute la richesse qu’ elles apportent à la France.

Citoyenne engagée, son engagement se prolonge par l’action politique en tant que jeune élue municipale.

La diversité à l’honneur

La diversité à l’honneur ! La franco-béninoise Marie Cécile Zinsou vient d’être nommée par Emmanuel Macron présidente du conseil d’administration de la prestigieuse Villa Medicis de Rome.
Passionnée d’histoire de l’art,  en France et en Angleterre, elle a créé à Cotonou en 2005, la fondation Zinsou.

Les Marianne de la diversité saluent cette nomination.

Publié le 30/10/2021

Rencontre avec la Secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées

Les #Mariannedeladiversité sont impliquées dans l’insertion et la visibilité de toutes les femmes, quelles que soient leurs classes sociales, leurs origines ou leurs religions. Les femmes en situation de handicap sont particulièrement vulnérables et retiennent toute notre attention.

Leur accessibilité, leur insertion ou les violences dont elles sont victimes, sont pour nous des enjeux importants car ils nous concernent tous et touchent à notre cohésion sociale.

Le 21 octobre 2021, la présidente de notre association Fadila Mehal a rencontré Sophie Cluzel, Secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, pour l’informer de nos actions et fédérer une mobilisation autour du handicap.

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Communiqué de presse

Jamais la réalité n’aura autant démenti Éric Zemmour.

Lui qui se plait à pourfendre l’Islam, insoluble dans la république et consubstantiel de l’inégalité Hommes-Femmes, se voit contredit tous les jours par l’actualité récente.

Dans un pays arabe et musulman, la Tunisie, le président de la République Kais Saïed vient de nommer Najla Bouden cheffe de gouvernement, une femme.

Au Maroc, pays arabe et musulman par excellence dont le roi est le chef des croyants, trois grandes villes : Rabat (avec Asmaa Rhlalou, à droite sur la photo), Casablanca et Marrakech sont désormais dirigées par des femmes.

Visiblement cela n’a créé aucun trouble ni chez les musulmans tunisiens ni chez les marocains.

Oui, monsieur Zemmour, il est possible que des musulmans, riches d’un Islam éclairé, décident de confier les rênes de leur ville ou de leur pays à des femmes, reconnues non pas pour leur genre mais par leurs compétences.

Cela s’appelle la laicité et notre pays, la France, en a fait un trésor national.

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Fadila MEHAL

Fondatrice des Marianne de la diversité

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Photo : (c) DR