Bir Hakeim : les Oubliés de l’appel du 18 juin

La sortie du film « La Bataille de Gaulle : L’Âge de fer », réalisé par Antonin Baudry, constitue un événement cinématographique et mémoriel important.

À l’heure où les grandes figures historiques peinent parfois à trouver leur place dans le débat public, il faut saluer l’ambition de cette fresque consacrée au général de Gaulle et aux premières années de la France libre. Le film rappelle avec force ce que fut le courage d’un homme qui, au lendemain de la débâcle de 1940, refusa la fatalité de la défaite et engagea son pays sur le chemin de la résistance.

Mais une œuvre historique, parce qu’elle touche à notre mémoire commune, ouvre aussi un espace de réflexion. Elle ne se contente pas de raconter le passé : elle interroge ce que nous choisissons d’en retenir, de le montrer et de le transmettre

Comme beaucoup de spectateurs, j’ai été particulièrement frappée par les séquences consacrées à la bataille de Bir Hakeim.

Dans l’immensité du désert libyen, quelques milliers de combattants français libres résistèrent durant seize jours aux forces du maréchal Rommel. Cet épisode militaire est devenu l’un des symboles les plus puissants de la renaissance française. Pour la première fois depuis l’armistice, la France démontrait au monde qu’elle n’avait pas disparu de l’Histoire.

Bir Hakeim n’est donc pas un épisode secondaire de la Seconde Guerre mondiale. C’est l’un des moments où la France, humiliée par la défaite, retrouve une voix, une dignité et une place dans le camp des nations libres.

Pourtant, en quittant la salle, une question n’a cessé de m’accompagner.

Qui étaient réellement les soldats de Bir Hakeim ? la séquence du film d’Antonin Baudey n’a-t-elle pas invisibilisé leur diversité.

Cette interrogation nous renvoie à une question beaucoup plus profonde : celle de notre mémoire nationale.

Car la réalité historique est connue.

Les défenseurs de Bir Hakeim n’étaient pas uniquement des Français venus de métropole. Les Forces françaises libres rassemblaient des hommes venus d’horizons multiples. Parmi les quelques 3 700 combattants engagés dans la bataille, une part considérable ( 80%) provenait des territoires de l’Empire français. Tirailleurs africains, soldats nord-africains, combattants venus du Tchad, du Congo, d’Oubangui-Chari, des Antilles, du Pacifique ou de Madagascar participèrent à cette page décisive de notre histoire.

Sans eux, Bir Hakeim n’aurait pas été Bir Hakeim.

Sans eux, la France libre n’aurait peut-être pas connu le même destin.

Cette réalité devrait nous paraître naturelle. Pourtant, elle continue souvent de surprendre. Comme si la présence des soldats africains, maghrébins ou ultramarins dans les combats de la France libre relevait encore d’une note de bas de page, alors qu’elle appartient au cœur même du récit.

Pourquoi la diversité des combattants de la France libre demeure-t-elle encore si peu présente dans notre imaginaire collectif  et même dans la filmologie?

Pourquoi l’évocation de ces hommes apparaît-elle parfois comme une découverte alors qu’ils furent des acteurs essentiels de la Résistance extérieure et de la Libération ?

La question dépasse largement le cinéma.

Elle touche à la manière dont une nation construit son récit.

Toute histoire nationale procède à des choix. Elle met en lumière certains visages, certains événements, certaines figures. Mais il arrive aussi que des pans entiers de cette histoire s’effacent progressivement, non par volonté délibérée d’exclusion, mais parce que le temps simplifie ce qui fut en réalité plus complexe.

Le cas des soldats issus des colonies françaises en est l’une des illustrations les plus frappantes.

Lorsque le général de Gaulle lance son Appel du 18 Juin 1940, les premiers soutiens de la France libre viennent en grande partie des territoires d’Afrique. Le ralliement du Tchad sous l’autorité de Félix Éboué constitue un tournant majeur. Les territoires de l’Afrique équatoriale française deviennent l’un des socles de la résistance gaullienne.

Dès l’origine, la France libre n’est donc pas seulement une aventure londonienne. Elle est aussi africaine, ultramarine, composite. Elle se construit dans les territoires qui refusent la soumission et donnent à l’Appel une réalité politique, militaire et humaine.

Quelques années plus tard, lors du débarquement de Provence, l’armée française qui participe à la reconquête du territoire national compte une majorité de soldats venus d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne.

Ils sont présents à Cassino, dans les combats les plus difficiles. Ils versent leur sang pour la liberté de la France.

Pourtant, à mesure que la victoire approche, un phénomène aujourd’hui bien documenté apparaît : ce que les historiens ont appelé le « blanchiment » des troupes. Des milliers de soldats africains sont progressivement retirés des unités appelées à entrer dans les grandes villes libérées et remplacés par des combattants métropolitains ou issus de la Résistance intérieure.

Ainsi, certains de ceux qui avaient contribué à sauver l’honneur de la France disparaissent progressivement des images de la victoire.

L’injustice est double.

D’abord parce qu’elle a privé ces combattants de la reconnaissance qu’ils méritaient.

Ensuite parce qu’elle a privé les Français d’une part de leur propre histoire.

Car reconnaître la place des soldats coloniaux ne retire rien aux grandes figures de notre récit national. Cela ne diminue en rien le rôle du général de Gaulle, du général Kœnig, des Compagnons de la Libération ou des résistants de l’intérieur.

Au contraire.

Cela permet de comprendre ce qu’a réellement été la France libre : une communauté de destin rassemblant des hommes d’origines diverses autour d’un même idéal de liberté.

C’est là que le débat devient profondément républicain.

Car il ne s’agit pas de rechercher une mémoire fragmentée où chacun revendiquerait sa part d’histoire. Il s’agit au contraire de retrouver une mémoire commune.

Une mémoire capable de regarder la vérité historique dans toute sa richesse.

Une mémoire qui n’oppose pas les Français entre eux mais qui rassemble autour d’un récit plus complet, plus fidèle et finalement plus fort.

La République n’a jamais été affaiblie par la vérité.

Elle s’affaiblit davantage lorsqu’elle oublie.

Les soldats africains, maghrébins, ultramarins ou européens qui combattaient côte à côte à Bir Hakeim ne formaient pas des communautés distinctes.

Ils formaient déjà la France libre.

Ils n’étaient pas à la périphérie du récit national.

Ils en étaient l’une des incarnations les plus exemplaires.

Peut-être est-ce là l’une des leçons que nous laisse aujourd’hui l’appel du 18 juin, la liberté et la république ont besoin d’unité au-delà de notre couleur de peau ou de notre religion

Car la France libre avait plusieurs visages.

Et tous appartiennent à notre mémoire nationale.

Fadila Mehal
Présidente de la Marianne de la Diversité

Ancienne présidente de la commission culture, patrimoine, mémoire de Paris

Participez aux formations dans le cadre de la campagne « une femme, une voix »

Après le lancement de notre campagne Une Femme, Une Voix,  le 27 novembre à l’Hôtel de l’Industrie à Paris, et après avoir appelé toutes les femmes des quartiers populaires à s’inscrire sur les listes électorales avant le 6 février, nous entamons aujourd’hui une troisième séquence stratégique.

Parce que les élections municipales des 15 et 22 mars 2026 se gagnent aussi sur le terrain, nous lançons des sessions de formation à destination des femmes potentiellement candidates,  des citoyennes engagées et de toutes celles qui souhaitent comprendre comment agir concrètement dans leur ville.

Ces formations, organisées à Paris, Nice, Strasbourg, Bordeaux, réuniront des groupes de 12 à 15 femmes issues des quartiers populaires et s’articuleront autour de deux axes clairs et utiles.

Premier axe : comprendre le fonctionnement des mairies et des municipalités.

Comment fonctionne une mairie au quotidien ? Quel est le rôle du maire, des adjoints et du conseil municipal ? Comment se décide un budget communal ? Comment une commune agit sur des sujets concrets qui touchent directement la vie des habitantes : logement, écoles, petite enfance, sécurité, tranquillité publique, propreté, cadre de vie, équipements de proximité.

L’objectif est simple : savoir où se prennent les décisions et comment y peser.

Deuxième axe : oser prendre sa place.

Travail sur la confiance en soi, la légitimité, la prise de parole en public, la gestion du regard des autres, des résistances, des intimidations et de l’autocensure. Parce que trop souvent, les femmes doutent là où d’autres s’imposent, cette formation vise à lever les freins psychologiques à l’engagement et à la responsabilité.

Ces formations auront lieu les samedis après-midi, des mois de février et mars 2026.

👉 Pour vous inscrire ou obtenir des informations, prenez contact avec nos responsables régionales:

Paris et Nice : Fadila Mehal / tel 0744964894

Strasbourg : Bornia TARALL / tel 06 71103969

Bordeaux : Fatima MASSAU / tel 0619885660

La diversité sans le communautarisme, un enjeu majeur pour la démocratie municipale

(Tribune de Fadila Mehal, présidente des Marianne de la diversité, publiée dans Atlantico le 23/01/2026)

À l’heure où la défiance envers les élus politiques s’est durablement installée, l’échelon municipal conserve un statut singulier. Le maire et son équipe incarnent une démocratie de proximité, visible et concrète, là où l’action publique à hauteur d’homme se mesure dans la vie quotidienne : école, logement, urbanisme, sécurité, culture, solidarité.

Dans un paysage institutionnel contesté, la commune demeure le premier lieu de légitimité démocratique. Les élections municipales ne sont donc pas un scrutin comme les autres : elles constituent l’un des socles essentiels de la cohésion républicaine et, pour beaucoup de citoyens, le dernier espace où la parole publique conserve une crédibilité.

À l’approche des municipales de mars 2026, cette centralité rend d’autant plus préoccupantes certaines évolutions observées sur le terrain. La crise de la représentation politique, l’affaiblissement des partis traditionnels et la montée d’un discours de défiance généralisée ont créé un vide démocratique. Dans cet espace émergent des listes se revendiquant « citoyennes », souvent présentées comme un renouveau démocratique, mais construites autour d’un marqueur unique — identitaire, religieux, territorial ou catégoriel. Certaines fondent leur légitimité sur la défense exclusive d’un quartier dit « abandonné », d’un groupe « invisibilisé » ou d’une appartenance présentée comme prioritaire dans le débat public local. D’autres structurent leur programme autour de revendications particularistes, reléguant au second plan la gouvernance globale de la commune.

Il ne s’agit plus d’un phénomène marginal. Ces derniers mois, la multiplication de ces initiatives locales témoigne d’un glissement du débat municipal : l’élection tend, dans certains cas, à devenir un espace de reconnaissance identitaire plutôt qu’un lieu de construction de l’intérêt général. Or la politique municipale ne consiste pas à organiser la coexistence de communautés juxtaposées, mais à gouverner pour l’ensemble des habitants d’une ville. Substituer l’appartenance au projet commun revient à transformer le scrutin local en une compétition identitaire, où l’on ne vote plus pour une vision de la cité, mais pour ce que l’on est ou ce que l’on croit être.

Les conséquences sont concrètes et déjà perceptibles. Elles se traduisent par des conseils municipaux fragmentés, des exécutifs fragilisés, une action publique entravée par des arbitrages permanents entre revendications particulières et corporatismes. La gouvernance locale se trouve alors prisonnière de logiques de représentation communautaire, au détriment des politiques universelles qui fondent l’action municipale : logement, école, sécurité, culture, transition écologique. Ce glissement affaiblit l’autorité municipale et mine la capacité du maire à incarner l’ensemble du corps civique.

Il convient cependant de lever toute ambiguïté. Nommer cette dérive n’est ni stigmatiser des citoyens ni nier la diversité de la société française. Le sujet n’est pas la pluralité des origines, des parcours ou des convictions, mais leur instrumentalisation politique. La République ne rejette aucune identité ; elle refuse qu’une identité devienne un programme électoral. Défendre l’universalisme républicain, c’est précisément protéger chaque individu contre l’assignation, fût-elle revendiquée, et garantir l’égalité devant la loi. Confondre la critique du communautarisme avec le rejet de la diversité relève d’un contresens qui empêche tout débat démocratique serein.

Le communautarisme électoral n’est pas une réponse aux discriminations ; il en est une impasse. En institutionnalisant la fragmentation du corps civique, il alimente une concurrence des appartenances incompatible avec l’indivisibilité de la République. À l’échelle locale, cette dérive est particulièrement grave, car elle touche au dernier niveau de confiance démocratique.

C’est dans ce contexte que s’inscrit la campagne « Une Femme Une Voix », qui défend une ligne républicaine sans ambiguïté : la parité et la diversité ne peuvent être dissociées de l’unité. La diversité démocratique ne consiste pas à segmenter la société en blocs électoraux, mais à ouvrir réellement les listes municipales à la pluralité des parcours, des territoires et des engagements, sans assignation identitaire. Là où certaines listes enferment, « Une Femme Une Voix » propose d’ouvrir ; là où certaines logiques fragmentent, elle appelle à rassembler.

À l’échelle communale, on ne représente ni une origine ni une croyance : on représente une ville, un projet, un avenir partagé. Renoncer à cette exigence, ce serait accepter que la démocratie locale devienne le terrain d’une fragmentation politique durable. 

Clarification officielle – Usage de la dénomination  » Marianne de la Diversité « 

L’association La Marianne de la Diversité, créée en 2006 par Fadila Mehal, souhaite porter à la connaissance du public l’existence d’une structure distincte utilisant une dénomination proche, à savoir « Marianne de la Diversité .org ».

Nous rappelons de manière formelle que :

  • Marianne de la Diversité.fr dispose d’une antériorité de près de vingt ans,
  • elle bénéficie d’un historique public, documenté et reconnu,
  • elle n’a donné aucune autorisation à l’utilisation de son nom, de son identité ou de sa notoriété,
  • elle n’entretient aucun lien juridique, institutionnel, financier ou opérationnel avec la structure précitée.

La structure opérant sous l’appellation « Marianne de la Diversité.org » est une association récemment constituée, indépendante, poursuivant des objectifs qui ne sauraient être confondus avec ceux de notre association.

Toute assimilation, volontaire ou involontaire, entre ces deux entités est donc inexacte et de nature à induire en erreur.

En conséquence, nous appelons l’ensemble de nos partenaires, institutions, mécènes, médias et citoyens à faire preuve de vigilance et à se référer exclusivement à nos canaux officiels.

🔹 Site officiel : www.mariannedeladiversite.fr

🔹 Association fondée en 2006 – 20 ans d’engagement au service de l’égalité et de la République

Lancement de la campagne  » Une Femme, Une Voix  » pour les élections municipales 2026

Le lancement de la campagne « Une femme, une voix » pour les municipales 2026,  s’est tenu le jeudi 27 novembre 2025 à l’Hôtel de l’Industrie à Paris et a été structuré autour de deux tables rondes. L’ensemble des échanges a réaffirmé une conviction essentielle : sans les femmes, il ne peut y avoir d’égalité réelle lors des élections municipales de 2026, et plus largement au sein de la vie publique locale et nationale.

Table ronde 1 – Donner la parole à celles qui osent s’engager pour leurs villes

Cette première séquence a réuni des femmes particulièrement engagées dans l’entrepreneuriat et la vie publique :

  • Hawa Dramé, entrepreneure et fondatrice de Time2Start, décorée de l’ordre national du Mérite en juin 2024
  • Lina Lounas, Ambassadrice Sciences Po Paris
  • Gabriela Belaid, Cercle Olympe de Gouges
  • Nadya Soltani, adjointe au maire de Saint-Ouen

Leurs interventions ont mis en lumière les réalités de terrain auxquelles les femmes sont confrontées dans leurs parcours professionnels et d’engagements politiques : obstacles structurels, discriminations persistantes, manque de représentativité. Elles ont cependant témoigné, avec force, de la capacité d’une nouvelle génération de femmes à dépasser ces contraintes, à lever les barrières psychologiques et à s’imposer dans des espaces historiquement peu ouverts à la pluralité des profils féminins, que ce soit dans le secteur public ou privé.

Table ronde 2 – Quand les partis politiques s’engagent, la parité et la diversité progressent

La seconde table ronde a rassemblé des représentants de formations politiques :

  • Isabelle Florennes, sénatrice (MoDem)
  • Pierre-Yves Bournazel, secrétaire général d’Horizons et candidat à la mairie de Paris
  • Rodrigo Arenas, député (LFI)
  • Fatima Yadani, secrétaire nationale à la coordination (Parti socialiste)

Les discussions ont souligné l’importance, pour les partis politiques, de renforcer la parité et la représentativité des femmes au cœur de la constitution des listes électorales en vue des municipales de 2026 et, plus largement, dans l’ensemble des instances décisionnelles des partis. Dans un contexte politique particulièrement dense et instable jusqu’au scrutin présidentiel de 2027, les intervenants ont insisté sur l’enjeu majeur que représente la participation des femmes, dans toute leur diversité, à l’action politique locale et nationale.

À cette occasion, Fadila Mehal fondatrice et présidente de l’Association des Marianne de la Diversité, a réitéré son appel aux partis politiques à signer le Pacte pour la parité et la diversité, un engagement visant à garantir une représentation équitable des femmes, notamment issues de la diversité, à lutter contre toute forme de discrimination et à accompagner l’émergence de nouvelles candidates. 

Les prochaines étapes de la campagne « Une Femme, Une Voix »

  • Décembre 2025 : déploiement national de la campagne dans les territoires, avec un objectif clair : inscrire un maximum de femmes sur les listes électorales en vue des municipales de mars 2026.
  • Janvier à mars 2026 : lancement de sessions de formation destinées à accompagner les futures candidates, notamment à Paris, Bordeaux, Strasbourg, Lille, Nice, et partout où une demande émergera.
  • Avril 2026 : restitution nationale complète de la campagne, incluant chiffres, analyses et bilan avec les représentants des partis politiques. À cette occasion, l’Association formulera des propositions claires pour renforcer encore la parité et la diversité dans les années à venir

« Première signature du Pacte parité-diversité entre Les Marianne de la Diversité et le MoDem » par Fadila Mehal

Source : https://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/premiere-signature-du-pacte-parite-diversite-entre-les-marianne-de-la-diversite-et-le

Aujourd’hui, ce billet d’humeur est signé par Fadila Mehal, présidente-fondatrice des Marianne de la Diversité. Elle y raconte un moment politique inédit : la signature, par le MoDem, du Pacte parité-diversité, première formation à s’engager officiellement en vue des municipales de 2026.

Fin septembre, à l’occasion de l’Université de rentrée du Mouvement Démocrate, j’ai eu l’honneur de faire signer officiellement par le MoDem le Pacte parité-diversité rédigé par mon association, Les Marianne de la Diversité. En tant que présidente-fondatrice, je mesure l’importance symbolique et politique de ce geste : le MoDem est le premier parti à souscrire formellement à ce code de bonnes conduites pour les élections municipales de 2026. Cette signature confirme publiquement un engagement que Maud Gatel a rappelé : les articles du pacte sont déjà appliqués au MoDem. 

La signature a eu lieu à l’issue de l’atelier « Génération #MeToo à l’épreuve du plafond de verre », co-animé par Béatrice Ferrant et moi-même. Les échanges ont témoigné de l’urgence de transformer les paroles en actes — et c’est précisément ce que matérialise notre pacte.

D’autres partis politiques signifieront leur engagement dans les jours à venir ou sont en discussion. Mais le fait d’avoir été les premiers à officialiser ce pacte est un signal : il invite à accélérer la mise en œuvre concrète de la parité et de la diversité au niveau local.

Nous lançons la campagne citoyenne « Une femme, une voix » le 27 novembre à 15h lors d’un colloque à l’Hôtel de l’Industrie, 4 place Saint-Germain-des-Prés (Paris 75006). Candidates, responsables politiques et personnalités de la société civile y seront présentes. Venez nombreuses et nombreux pour soutenir cette initiative et permettre à la démocratie locale de mieux refléter la société.

Lien d’inscription au colloque de lancement : https://my.weezevent.com/une-femme-une-voix

Fadila Mehal, présidente-fondatrice des Marianne de la Diversité

Campagne nationale « Une Femme, une Voix » (communiqué de presse)

Lancement officiel, jeudi 27 novembre 2025 à 15h, à l’Hôtel de l’industrie, 4 place Saint-Germain Des Prés, 75006 Paris 

À l’approche des élections municipales de mars 2026, l’association Les Marianne de la Diversité lance une grande campagne citoyenne et féministe intitulée « Une Femme, Une Voix ».

Cette initiative a un double objectif :

  1. Demander aux femmes de s’inscrire massivement sur les listes électorales, condition indispensable pour faire entendre leur voix dans les urnes.
  2. Encourager les femmes à se porter candidates sur les listes municipales de tous les partis politiques, afin de renforcer leur représentativité dans les conseils municipaux.

En France, les femmes représentent plus de la moitié de la population, mais elles sont encore trop peu présentes dans les exécutifs locaux. Cette sous-représentation fragilise notre démocratie et freine l’égalité réelle.

« Une Femme, Une Voix » veut briser ce plafond de verre en mobilisant toutes les énergies : associations, partis, médias et surtout les femmes elles-mêmes.

Le lancement aura lieu jeudi 27 novembre à 15h, en présence de personnalités politiques, culturelles et associatives. Deux tables rondes permettront de croiser regards et expériences, avant la présentation du Pacte parité-diversité adressé à tous les partis politiques, tel un guide de bonnes conduites pour les municipales 2026. 

Cette campagne est un appel à l’engagement citoyen et féministe. Parce que chaque voix compte et que l’avenir de nos territoires ne peut se construire sans la moitié de la population.

Contact Presse : Fadila Mehal

contact@lesmariannedeladiversite.fr

Première signature de notre Pacte parité-diversité par le Mouvement Démocrate (MoDem)

Le MoDem est le premier parti politique à signer notre pacte parité-diversité. Ce témoignage d’engagement pour notre campagne « une femme, une voix » valide publiquement que le MoDem souscrit à notre code de bonnes conduites pour les élections municipales 2026. Et comme l’a rappelé Maud Gatel, secrétaire générale du MoDem, tous les articles de ce pacte sont déjà appliqués au MoDem.

La signature s’est faite lors du séminaire de rentrée du parti à L’Isle sur la Sorgue dans le Vaucluse.
Elle a eu lieu  à l’issue de l’atelier « génération Metoo à l’épreuve du plafond de verre ». Cette atelier a été animé par Béatrice Ferrant et moi même. D’autres partis vont signer notre pacte dans les jours à venir ou sont en discussion pour le faire : Renaissance, Horizons, le Parti socialiste, les Républicains…