Bilan de la Master Class « Histoire et mémoires dans le regard des femmes » du 25 octobre 2026

Qui raconte l’Histoire ? Qui en conserve la mémoire ? Et quelle place les femmes occupent-elles dans la construction de nos récits collectifs ?

Longtemps, la grande Histoire s’est écrite et racontée au masculin. Pourtant, les femmes ont été les actrices, les témoins, les passeuses et parfois les héroïnes oubliées des bouleversements qui ont façonné nos sociétés. Leur contribution à l’Histoire, comme à la transmission des mémoires individuelles et collectives, demeure encore trop souvent invisible ou reléguée au second plan.

Le cinéma, formidable miroir des sociétés, n’échappe pas à cette réalité. Pendant longtemps, les femmes y ont été davantage représentées que véritablement entendues, plus souvent objets du récit que sujets de leur propre histoire.

Mais qu’advient-il lorsque les femmes prennent la parole, s’emparent de la caméra, deviennent scénaristes, réalisatrices, productrices ou interprètes de leurs propres récits ?

Le regard des femmes transforme-t-il notre manière de raconter l’Histoire ? ce regard introduit-il d’autres sensibilités, d’autres écritures, d’autres formes de narration artistique ? Permet-il de faire émerger des mémoires oubliées, des expériences intimes, des résistances silencieuses ?

Une autre question, essentielle, traverse cette réflexion : où sont les héroïnes de nos histoires nationales ?

Combien de femmes ayant participé aux luttes pour les indépendances, aux résistances politiques, aux transformations sociales et culturelles ont disparu des récits officiels ? Combien de destins féminins demeurent inconnus, faute d’avoir été racontés, filmés et transmis ?

Certaines œuvres cinématographiques ont précisément tenté de réparer ces oublis. Dès 1976, la réalisatrice tunisienne Selma Baccar, avec Fatma 75, revisitait l’histoire de son pays à travers l’engagement des femmes dans les luttes nationales et leur combat pour l’émancipation. En 1986, Med Hondo, avec Sarraounia, redonnait toute sa place à une reine africaine qui résista à la conquête coloniale française au Niger. Plus récemment, Gina Prince-Bythewood, avec The Woman King (2022), portait à l’écran les guerrières du Dahomey, figures historiques longtemps méconnues du grand public, dans une reconstitution romancée.

Trois films, trois regards, mais une même ambition : faire émerger des figures féminines que les récits dominants avaient trop souvent laissées dans l’ombre.

Le cinéma peut-il ainsi réparer les oublis de l’Histoire ? Peut-il contribuer à faire reconnaître des héroïnes que les récits nationaux n’ont pas suffisamment célébrées ?

Mais au-delà de la mémoire, c’est aussi la question des modèles et de l’identification qui se trouve posée.

Comment une jeune fille peut-elle se construire, s’affirmer et se projeter dans l’avenir lorsque les femmes auxquelles elle pourrait s’identifier sont absentes des écrans et des récits collectifs ?

En portant à l’écran ces figures oubliées, les cinéastes contribuent à faire émerger de nouveaux modèles féminins, indispensables à la construction des imaginaires et à la transmission entre les générations.

Car rendre visibles ces héroïnes, c’est permettre aux jeunes générations de découvrir d’autres destins possibles, d’autres formes de courage, de résistance, de création et d’émancipation. C’est aussi rappeler que les femmes n’ont pas seulement accompagné l’Histoire : elles l’ont faite.

À travers les cinémas africains et ceux des diasporas, ces interrogations prennent une résonance particulière. Entre héritages coloniaux, luttes pour les indépendances, migrations, traditions, émancipation et transmission, les femmes portent des récits qui croisent constamment la grande Histoire et la petite histoire, l’intime et le collectif.

Mais ces avancées ne doivent pas masquer les obstacles qui demeurent. Quelle place les femmes occupent-elles réellement devant et derrière la caméra ? Ont-elles les mêmes possibilités d’accéder à la réalisation, à la production, au financement et à la diffusion de leurs œuvres ? Et leur regard apporte-t-il une autre manière de raconter les événements historiques, les destins individuels et les mémoires collectives ?

Cette master class a réuni trois personnalités du monde du cinéma ou du journalisme pour croiser leurs expériences et leurs regards sur la place des femmes dans l’écriture de l’Histoire, la transmission des mémoires et la construction de nouveaux modèles d’identification.

Il s’agit d’Astrid SIWSANKER de Nadia BEY et de Maîk DARAN

Au-delà de la seule représentation, il s’agira d’interroger le cinéma comme un instrument demémoire, de reconnaissance, detransmission et d’émancipation, capable de restituer aux femmes leur juste place dans les récits nationaux et dans notre imaginaire collectif.

Car raconter l’Histoire à hauteur de femmes, ce n’est pas seulement ajouter des personnages féminins à un récit déjà écrit. C’est changer le point de vue, déplacer le regard, faire émerger des héroïnes oubliées et, finalement, enrichir notre mémoire commune.

Une rencontre proposée par Les Marianne de la Diversité, association engagée depuis vingt ans pour l’égalité, la diversité et la reconnaissance de la place des femmes dans notre société.

C’est Fadila MEHAL présidente des Marianne de la Diversité qui a animé et modéré la table ronde

Fadila Mehal, membre du jury fictions-longs métrages au 23e festival international du film panafricain de Cannes

Honorée de faire partie du jury longs métrages-fictions du festival international du film panafricain de Cannes qui débutera le 21 octobre.
Merci à Basile Ngangue Ebelle, Président du festival, de sa confiance.
Cette 23e édition s’annonce exceptionnelle.
Merci à tous les bénévoles qui sont l’âme de ce festival.
#cinemapanafricain
#diversite 
#unautreregard

Lancement de la campagne  » Une Femme, Une Voix  » pour les élections municipales 2026

Le lancement de la campagne « Une femme, une voix » pour les municipales 2026,  s’est tenu le jeudi 27 novembre 2025 à l’Hôtel de l’Industrie à Paris et a été structuré autour de deux tables rondes. L’ensemble des échanges a réaffirmé une conviction essentielle : sans les femmes, il ne peut y avoir d’égalité réelle lors des élections municipales de 2026, et plus largement au sein de la vie publique locale et nationale.

Table ronde 1 – Donner la parole à celles qui osent s’engager pour leurs villes

Cette première séquence a réuni des femmes particulièrement engagées dans l’entrepreneuriat et la vie publique :

  • Hawa Dramé, entrepreneure et fondatrice de Time2Start, décorée de l’ordre national du Mérite en juin 2024
  • Lina Lounas, Ambassadrice Sciences Po Paris
  • Gabriela Belaid, Cercle Olympe de Gouges
  • Nadya Soltani, adjointe au maire de Saint-Ouen

Leurs interventions ont mis en lumière les réalités de terrain auxquelles les femmes sont confrontées dans leurs parcours professionnels et d’engagements politiques : obstacles structurels, discriminations persistantes, manque de représentativité. Elles ont cependant témoigné, avec force, de la capacité d’une nouvelle génération de femmes à dépasser ces contraintes, à lever les barrières psychologiques et à s’imposer dans des espaces historiquement peu ouverts à la pluralité des profils féminins, que ce soit dans le secteur public ou privé.

Table ronde 2 – Quand les partis politiques s’engagent, la parité et la diversité progressent

La seconde table ronde a rassemblé des représentants de formations politiques :

  • Isabelle Florennes, sénatrice (MoDem)
  • Pierre-Yves Bournazel, secrétaire général d’Horizons et candidat à la mairie de Paris
  • Rodrigo Arenas, député (LFI)
  • Fatima Yadani, secrétaire nationale à la coordination (Parti socialiste)

Les discussions ont souligné l’importance, pour les partis politiques, de renforcer la parité et la représentativité des femmes au cœur de la constitution des listes électorales en vue des municipales de 2026 et, plus largement, dans l’ensemble des instances décisionnelles des partis. Dans un contexte politique particulièrement dense et instable jusqu’au scrutin présidentiel de 2027, les intervenants ont insisté sur l’enjeu majeur que représente la participation des femmes, dans toute leur diversité, à l’action politique locale et nationale.

À cette occasion, Fadila Mehal fondatrice et présidente de l’Association des Marianne de la Diversité, a réitéré son appel aux partis politiques à signer le Pacte pour la parité et la diversité, un engagement visant à garantir une représentation équitable des femmes, notamment issues de la diversité, à lutter contre toute forme de discrimination et à accompagner l’émergence de nouvelles candidates. 

Les prochaines étapes de la campagne « Une Femme, Une Voix »

  • Décembre 2025 : déploiement national de la campagne dans les territoires, avec un objectif clair : inscrire un maximum de femmes sur les listes électorales en vue des municipales de mars 2026.
  • Janvier à mars 2026 : lancement de sessions de formation destinées à accompagner les futures candidates, notamment à Paris, Bordeaux, Strasbourg, Lille, Nice, et partout où une demande émergera.
  • Avril 2026 : restitution nationale complète de la campagne, incluant chiffres, analyses et bilan avec les représentants des partis politiques. À cette occasion, l’Association formulera des propositions claires pour renforcer encore la parité et la diversité dans les années à venir

« Première signature du Pacte parité-diversité entre Les Marianne de la Diversité et le MoDem » par Fadila Mehal

Source : https://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/premiere-signature-du-pacte-parite-diversite-entre-les-marianne-de-la-diversite-et-le

Aujourd’hui, ce billet d’humeur est signé par Fadila Mehal, présidente-fondatrice des Marianne de la Diversité. Elle y raconte un moment politique inédit : la signature, par le MoDem, du Pacte parité-diversité, première formation à s’engager officiellement en vue des municipales de 2026.

Fin septembre, à l’occasion de l’Université de rentrée du Mouvement Démocrate, j’ai eu l’honneur de faire signer officiellement par le MoDem le Pacte parité-diversité rédigé par mon association, Les Marianne de la Diversité. En tant que présidente-fondatrice, je mesure l’importance symbolique et politique de ce geste : le MoDem est le premier parti à souscrire formellement à ce code de bonnes conduites pour les élections municipales de 2026. Cette signature confirme publiquement un engagement que Maud Gatel a rappelé : les articles du pacte sont déjà appliqués au MoDem. 

La signature a eu lieu à l’issue de l’atelier « Génération #MeToo à l’épreuve du plafond de verre », co-animé par Béatrice Ferrant et moi-même. Les échanges ont témoigné de l’urgence de transformer les paroles en actes — et c’est précisément ce que matérialise notre pacte.

D’autres partis politiques signifieront leur engagement dans les jours à venir ou sont en discussion. Mais le fait d’avoir été les premiers à officialiser ce pacte est un signal : il invite à accélérer la mise en œuvre concrète de la parité et de la diversité au niveau local.

Nous lançons la campagne citoyenne « Une femme, une voix » le 27 novembre à 15h lors d’un colloque à l’Hôtel de l’Industrie, 4 place Saint-Germain-des-Prés (Paris 75006). Candidates, responsables politiques et personnalités de la société civile y seront présentes. Venez nombreuses et nombreux pour soutenir cette initiative et permettre à la démocratie locale de mieux refléter la société.

Lien d’inscription au colloque de lancement : https://my.weezevent.com/une-femme-une-voix

Fadila Mehal, présidente-fondatrice des Marianne de la Diversité

Participez au lancement de la campagne municipale 2026 « Une femme, une voix »

Inscription : https://my.weezevent.com/une-femme-une-voix

Pourquoi cette campagne « Une femme, une voix » ?
Une République forte est une République représentative. À l’approche des élections municipales de mars 2026, il est crucial de faire entendre la voix des femmes des quartiers populaires, trop souvent absentes des urnes comme des listes électorales. Notre démocratie se fragilise si elle reste incomplète et peu représentative. La campagne « Une femme, une voix » vise à mobiliser, former, soutenir et positionner les femmes issues de la diversité au cœur de la vie démocratique locale.
 
Pourquoi les municipales ?
– Parce que les maires sont les premiers interlocuteurs du quotidien ;
– Parce que c’est à l’échelle locale que se joue l’accès à l’emploi, au logement, à la culture et aux droits ;
– Parce que les femmes, notamment racisées ou issues de l’immigration, sont massivement sous-représentées :
Moins de 20 % des maires sont des femmes
Moins de 5 % sont issues de la diversité visible
Les municipales concernent 35 015 communes françaises et plus de 500 000 élus locaux.
 
Nos objectifs 
Favoriser l’inscription des femmes des quartiers populaires sur les listes électorales : les accompagner et les aider à franchir cette première marche de la citoyenneté.
Faire signer une charte aux partis politiques : exiger des engagements sur la parité, la diversité et la représentation effective sur les listes municipales.
Organiser le parrainage de futures candidates : les détecter, les former et les accompagner vers un engagement local républicain et concret.
 
Méthodologie
Nous croyons en l’universalisme républicain par l’exemple : celle de femmes engagées, issues de la société civile, ancrées dans leur territoire, prêtes à servir l’intérêt général.
Pour cela nous allons inciter les femmes à s’inscrire sur les listes électorales et organiser 4 sessions de formation pour accompagner les candidates sur deux axes :
Mieux connaitre le rôle de l’élu(e) local(e) et le fonctionnement des collectivités territoriales.
Prendre consciences de ses forces en tant que femme de la diversité issue des quartiers populaires.
Ces 4 sessions de formation auront lieu à Paris et en Île-de-France, à Strasbourg et à Nice et accueilleront 12 candidates dans chaque ville.
 
Calendrier prévisionnel
Jeudi 27 novembre à 15h : Colloque de lancement à l’Hôtel de l’Industrie, 4 place Saint-Germain Des Prés – Lien d’inscription : https://my.weezevent.com/une-femme-une-voix
Deux tables rondes.
Diffusion d’une tribune sur le terrain et en ligne.
 
Novembre 2025 : Campagne d’inscription sur les listes
Opérations marchés, cafés, mosquées, centres sociaux.
Diffusion des visuels, stories
 
Décembre 2025 : Appel à candidatures & signature de la charte par les partis
Lancement d’un formulaire de candidature pour femmes engagées.
Collecte des signatures officielles des partis.
 
Janvier 2025 : Formation des futures candidates
Ateliers en visio ou en présentiel : le rôle de l’élu, la prise de parole en public et dans les médias, etc.
Mise en réseau avec des marraines ou parrains politiques.
 
Février 2026 : Suivi des engagements politiques
Relances officielles aux partis.
Tribune publique ou conférence d’étape.
 
Mars 2026 : Positionnement sur les listes et visibilisation finale
Aide au positionnement stratégique des femmes repérées.
Portraits des candidates investies.
Derniers événements publics, interviews, relais médiatiques.

Dîner républicain et solidaire à l’occasion de la Journée internationale des droits des Femmes

Organisé par Les Marianne de la diversité, CEDA, Art-Kanoun et Fâme Radio-TV le 12 mars 2025 à Paris.

Un dîner solidaire et républicain dédié aux femmes pour le 8 mars 2025
Les femmes iraniennes et afghanes en première ligne.
Une délégation de femmes congolaises venue chercher de l’aide auprès de toutes les féministes françaises et européennes.
Des représentants politiques de toutes tendances mobilisés sur la situation des femmes.
Notre marraine la grande Djura à nos côtés pour ce combat.

Femmes Poésie Engagement & Emancipation

Notre administratrice Fatima BENJOU dite Teama Ben, avec l’équipe de médiation culturelle du Café Music de Mont-de-Marsan, a invité les femmes de l’agglomération montoise à des actions culturelles et des rencontres autour de la poésie, de l’engagement et de l’inclusion. Le tout autour des poèmes de Rupi Kaur issus des recueils « Lait et Miel », « Le soleil et ses fleurs », et « Home Boby ». Des textes proposés par Chloé, membre active du groupe de lecture à voix haute « Elles lisent » animé par Fatima sur le quartier du Peyrouat à Mont-de-Marsan.

Ce 19 mars, une vingtaine de femmes se sont réunies au siège du Conseil départemental pour échanger sur leurs parcours : femmes élues, femmes et jeunes filles des quartiers populaires et plus largement de l’agglomération. La lecture des textes poétiques par les femmes du groupe « Elles lisent », par leur authenticité et leur générosité, a suscité émotion et enthousiasme.

Le 14 mars, lors de l’événement organisé par le CIAS du Pays Morcenais autour des droits des femmes au pôle de gériatrie de Morcenx, les lectrices ont offert les poèmes de Rupi Kaur au public, composé de résidents, de collégiens et d’écoliers (eux-mêmes acteurs de cet événement). Un bel après-midi de partage de connaissances et de l’histoire des droits des femmes.

Fatima BENJOU remercie vivement toutes les participantes et aux élues qui ont répondu présentes à cette invitation : Rachel Durquety Agathe Bourretère, Patricia Beaumont, et Salima Sensou

Merci à nos partenaires : Département des Landes, le service politique de Mont de Marsan Agglo , le CIAS du Pays Morcenais, Association Quartier La Moustey, et bien sûr #lesmariannesdeladiversité.

L’IA au service des femmes des quartiers populaires – Retour sur le colloque

Franc succès du colloque « l’IA au service des femmes des quartiers populaires » organisé par les #Mariannedeladiversite qui s’est tenu à l’hôtel de l’industrie à Paris, ce samedi 25 mars 2025.

Deux tables-rondes initiées par l’ambassadrice de l’événement Warda Baïliche et modérée par l’excellente Gabriela Belaid pour évoquer avec des spécialistes, des experts, des entrepreneuses, des femmes des quartiers, cette avancée technologique qui doit être au service des femmes et non un vecteur d’exclusion.

Beaucoup de monde à cette rencontre avec un public attentif et passionné et un débat continué tard dans la soirée .

Aurore Bergé, ministre de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations nous avait fait part de son soutien et de son engagement pour que l’IA soit accessible à toutes et devienne un vecteur de progrès.

Merci aux 8 panélistes d’avoir mis leurs expertises à notre disposition et à notre ami Olivier Mousson de nous ouvrir la belle salle Lumière de l’hôtel de l’industrie.

Et le mot de la fin pour les Marianne de la diversité, chevilles ouvrières de ce colloque dont le soutien et l’engagement sont toujours aussi puissants et toujours aussi enthousiastes : Dalila Kaabeche, Nadia Bey, Gisèle Bourquin, Djur Djura, Lokman Younes et Lila Boukortt.

Exposition « Les femmes de la diversité au cœur de la République » du 8 au 15 mars à Bezon

Je remercie infiniment Nessrine Menhaouara pour sa confiance, son engagement sur le sujet des femmes et sa volonté de mettre en lumière la culture au sein de sa ville.

#Mariecurie , génie scientifique d’origine polonaise mais aussi une femme engagée, #Josephinebaker une chanteuse afro américaine, amérindienne danseuse de talents mais aussi résistante et enfin #SimoneVeil, une femme politique de conviction mais aussi la 5ème à rentrer au Panthéon… autant de portraits de femmes issues de la diversité que vous retrouverez tout au long du parcours de l’exposition.

Je vous invite donc à venir vivre + de 100 ans d’histoire à la Fabrik’ Art qui vient d’ouvrir ses portes située au cœur du Square Yves Morel à #Bezons