Échange très positif avec @olivierveran, ministre du renouveau démocratique sur le Tour de France des femmes des quartiers populaires que nous organisons pour recueillir leurs paroles et leurs propositions, Ecole, police, autorité, elles sont debout !
Émotion et recueillement à l’inauguration du jardin Villemin devenu « Masha Jina Amini » en mémoire de l’étudiante iranienne assassinée pour.. une mèche de cheveux. Tous les élus confondus sont venus témoigner de leur solidarité avec les femmes iraniennes
Merci aux « voisins solidaires » de Vaulx-en-Velin de nous avoir reçu avec @djidatazdait1 pour ce Tour de France des femmes et des mères des quartiers populaires. Beaucoup d’énergie, de combativité et de générosité lors de notre échange.
Belle soirée conviviale et chaleureuse à #Longjumeau mais qui n’a éludé aucun sujet préoccupant des quartiers populaires. Comme toujours les femmes étaient au tendez vous de ce Tour de France, grâce au soutien de l’association #Aldcs#TenembaSissiko
Le Tour de France des femmes est dans le Nord de Paris avec des collectifs de femmes du 19ème et du 20ème arrondissement. Elles sont #brigadesdesmeres et font de la prévention contre la violence. Ce sont les sentinelles de la cohésion sociale, elles méritent tout notre respect.
Belle rencontre à #Argenteuil avec @Dalila_Kaabeche pour notre Tour de France des femmes et des mères des quartiers populaires. Beaucoup d’émotion et l’envie de peser pour améliorer le quotidien des citoyens
Notre Tour de France des femmes continue à Paris entourées de femmes iraniennes et notamment du 15eme. Récemment Francaises, pour elles et leurs enfants, l’Ecole a été la clef voute de la réussite.
Le Tour de France des femmes et des mères des quartiers populaires avec les Marianne de la diversité était le 29 septembre à #LaCourneuve avec notre marraine l’artiste @LacriDjura. Nous avons rencontrés des femmes exceptionnelles de courage et de dignité.
Sous la houlette de Fatima Massau, coresponsable de l’antenne Hauts-de- France, une quinzaine de femmes et d’associations ont échangé lors d’un petit- déjeuner convivial. L’objectif de cette rencontre est de donner la parole à ces mères pour voir comment elles ont vécu les émeutes de ces dernières semaines après la mort du jeune Nahel. Les mots utilisés par ces femmes et mamans et qui reviennent souvent dans la conversation sont : colère, révolte, honte, inquiétant, un grand échec de l’État, ou encore une tragédie et c’est malheureux d’en arriver là ! La France n’a jamais été autant malmenée. Une autre dit : on est tous et toutes responsables. Une maman a dit aussi : j’ai mal à ma France qui nous a accueilli, mais comment en sommes- nous arrivés là ? La responsabilité est partagée, mais je ne suis pas d’accord quand la police tue, dit une autre maman, c’est un policier qui a tiré et tué un gamin, il n’avait pas ce droit. Et de rajouter : nous avons besoin des forces de l’ordre pour protéger les citoyens. Comme dans une famille il faut rester uni dit une autre. Une épouse de policier présente lors de la rencontre témoigne aussi : on ne parle pas du travail pénible des policiers, on ne parle pas des suicides dans la police, on ne parle pas des policiers tués. Elle rajoute : cela n’excuse en rien le geste tragique du policier qui doit répondre de ses actes.
Après le ressenti, des constations fusent : problèmes de logements ; pourquoi mettre les étrangers dans des quartiers qui sont devenus des ghettos ; pourquoi mettre les jeunes des quartiers dans des écoles zones sensibles ; où est l’égalité des chances dans une école deux poids deux mesures…
Des mamans ont proposé :
le retour de la police de quartier pour favoriser le dialogue entre les jeunes et la police ;
l’instruction civique à rajouter au programme scolaire dès la primaire ;
le service national universel obligatoire avec rémunération d’au moins un mois voire trois mois ;
la mise en place d’une rencontre parents/prof une fois par trimestre pour faire le point et le suivi des jeunes…
Enfin, il faut parler d’Enseignement et non d’Éducation, car l’éducation se fait à la maison, chacun doit assumer son rôle.
Après la mort de Nahel et les émeutes qui ont suivi, est venu le temps de comprendre ce qui s’est passé.
Créée après les émeutes des banlieues de 2005, l’association des « Marianne de la diversité » est restée fidèle à son engagement originel de donner la parole aux femmes des quartiers populaires. Ainsi, les Marianne et leurs antennes régionales se mobilisent pour comprendre cet embrasement de 2023 et pour trouver des solutions pour rétablir la paix dans les quartiers.
Au cours de cet été 2023, les Marianne de la diversité vont effectuer untour de France de la cohésion sociale pour rencontrer les femmes et les mères de ces quartiers populaires.
Ces rencontres libres et conviviales permettront de faire entendre la voix de ces femmes qui tiennent souvent les quartiers à bras le corps. Nous parlerons avec elles de sécurité, de la relation jeunes-police dégradée, d’éducation, de parentalité, de logement et de tout autre sujet qui les préoccupe.
Notre action s’inscrit en coopération avec les associations de terrain et nous sommes prêts à rencontrer tous les collectifs ou groupements d’habitants intéressés par notre démarche.