Les Marianne de la diversité réunissent leurs adhérents pour leur assemblée générale 20225 ordinaire.


Les Marianne de la diversité réunissent leurs adhérents pour leur assemblée générale 20225 ordinaire.


Organisé par Les Marianne de la diversité, CEDA, Art-Kanoun et Fâme Radio-TV le 12 mars 2025 à Paris.
Notre administratrice Fatima BENJOU dite Teama Ben, avec l’équipe de médiation culturelle du Café Music de Mont-de-Marsan, a invité les femmes de l’agglomération montoise à des actions culturelles et des rencontres autour de la poésie, de l’engagement et de l’inclusion. Le tout autour des poèmes de Rupi Kaur issus des recueils « Lait et Miel », « Le soleil et ses fleurs », et « Home Boby ». Des textes proposés par Chloé, membre active du groupe de lecture à voix haute « Elles lisent » animé par Fatima sur le quartier du Peyrouat à Mont-de-Marsan.
Ce 19 mars, une vingtaine de femmes se sont réunies au siège du Conseil départemental pour échanger sur leurs parcours : femmes élues, femmes et jeunes filles des quartiers populaires et plus largement de l’agglomération. La lecture des textes poétiques par les femmes du groupe « Elles lisent », par leur authenticité et leur générosité, a suscité émotion et enthousiasme.
Le 14 mars, lors de l’événement organisé par le CIAS du Pays Morcenais autour des droits des femmes au pôle de gériatrie de Morcenx, les lectrices ont offert les poèmes de Rupi Kaur au public, composé de résidents, de collégiens et d’écoliers (eux-mêmes acteurs de cet événement). Un bel après-midi de partage de connaissances et de l’histoire des droits des femmes.
Fatima BENJOU remercie vivement toutes les participantes et aux élues qui ont répondu présentes à cette invitation : Rachel Durquety Agathe Bourretère, Patricia Beaumont, et Salima Sensou
Merci à nos partenaires : Département des Landes, le service politique de Mont de Marsan Agglo , le CIAS du Pays Morcenais, Association Quartier La Moustey, et bien sûr #lesmariannesdeladiversité.




Retour en images sur notre rencontre petit-déjeuner ce samedi 30 novembre 2024 au Café de la Paix à Beauvais. Un moment d’échange et d’amitié pour concrétiser notre réseau « sentinelles de la cohésion sociale » avec le soutien de la fondation Raja.
Une réunion pour prolonger le dialogue avec les habitantes de Beauvais que nous avions rencontrées lors de notre dernier Tour de France. Discussion ouverte autour des violences faites aux femmes, la mise en lumière les talents et les parcours de femmes issues de la diversité.
Le but de cet échange était de proposer des solutions concrètes et visibles. Nous y reviendrons lors d’ateliers que nous mettront en place avec le soutien de Fatima MASSAU et Chanez HERBANNE qui en seront les chevilles ouvrières.
Des propositions ont été évoquées : organisation de sessions de mentorat, des circuits courts entre les chefs d’entreprises et les jeunes femmes, des programmes de mobilité, des sessions d’orientation professionnelle ; des activités sportives aussi été demandées. À l’issue de la rencontre, rendez-vous a été pris pour la présentation des voeux des Marianne de la diversité à a rentrée de janvier.




Coup d’envoi de la 1ère réunion à Cannes du dispositif « sentinelle de la cohésion sociale » en partenariat avec la Fondation RAJA. Une quinzaine de femmes se sont retrouvées ce samedi 23 novembre autour d’un brunch concocté par la dynamique gérante Charlotte. Un grand merci à Houria KARI qui a initié cette rencontre. Les cannoises étaient heureuses de se retrouver après le Tour de France des femmes et des mères qui avait fait une halte à Cannes.
Une matinée d’échange avec beaucoup de projets en perspective, notamment l’atelier prise de parole en public et l’aide aux associations qui sera mise en place dés l’année 2025.
Une rencontre pleine de sororité et d’amitié .













Belle initiative du festival Panafricain de Cannes, dirigé par Basile N’Gangue Ebelle, que d’inviter ce 12 octobre à l’Hotel Martinez les Marianne de la diversité à organiser une master-classe sur la place des femmes dans le cinéma africain.
Salle comble, le sujet avait séduit de nombreux cinéphiles ou amoureux de l’art. La table ronde, animée par Fadia Mehal, présidente des Marianne de la diversité, a réuni trois cinéastes de talent, Caroline Pochon, Jeanne Romana et Bouchera Azzouz, qui ont témoigné de leur parcours et des difficultés rencontrées.
Selon une étude de l’Unesco, parue en 2021, la part des femmes dans l’industrie du cinéma représente environ 10% en Afrique de centrale et de l’Ouest.
Plusieurs sources citent la Sénégalaise Safi Faye comme la première réalisatrice d’Afrique subsaharienne avec son film « La passante » (1972), mais avant elle, il y a eu la Camerounaise Thérèse Bella Mbida ou Sita-Bella qui a réalisé le documentaire « Tam Tam à Paris » en 1963.
Le rôle de ces pionnières a été largement cité mais aujourd’hui d’autres reprennent le flambeau. Pour nos trois intervenantes de la table ronde, leurs films ont témoigné des luttes menées par le continent africain pour sa liberté et son émancipation et où les femmes ont joué une place centrale , notamment pour la diaspora dans les quartiers populaires de France.
Fadila Mehal demande, Existe-t-il un cinéma proprement féminin? une narration et une signature spécifique ?
Oui, ont-elles admis unanimement, par le sujets traités, polygamie, violences sexuelles, émancipation, ce cinéma résolument engagé, oeuvre à donner de la visibilité dans l’espace public à ces luttes de ces héroînes du quotidien.
Et comme en France tout finit par des chansons, la soirée s’est terminée par un diner de gala et un défilé de mode où la musique africaine et le stylisme se sont entremêler pour le bonheur de tous.
Objectif : Mettre le cinéma féminin à l’honneur, autour de trois réalisatrices présentes.


L’assemblée générale des Marianne de la diversité s’est tenue ce 12 octobre 2024 à Paris, elle a permis d’examiner les comptes de l’association (bilan et comptes d’exploitation). Ce bilan financier 2023 a été approuvé à l’unanimité et présente un excédent de 660€.
Ambiance détendue et amicale pour ces retrouvailles institutionnelles mais empruntes de sororité.





MDLD : Bonjour Fatime, peux -tu te présenter ?
Je suis historienne, spécialiste des camps d’internement et de regroupement durant la guerre d’Algérie et ses suites, notamment des camps de harkis en France.
Actuellement, je préside le conseil scientifique et culturel du Mémorial du camp de Saint-Maurice l’Ardoise. Je suis également membre du conseil scientifique du Mémorial du camp de Rivesaltes.
MDLD : Pourquoi ce livre ? Que représente pour vous cette « jupe verte » ?
Ce livre est dans la continuité de mes écrits depuis près de 25 ans maintenant. « La Petite jupe verte » , c’est d’abord le souvenir de l’été 1962, l’année de l’indépendance de l’Algérie. Toutes les femmes de ma génération ne peuvent que se souvenir des jupes vertes qu’elles ont probablement portées aussi. Les couleurs du drapeau algérien naissante étaient affichées partout. Même les trottoirs étaient peints en vert-blanc-rouge pour l’occasion. Ensuite, cette jupe verte évoque le tragique souvenir des répressions subies par les familles de harkis durant cette période.
MDLD : Quels sont les thèmes essentiels de vos livres ?
En tant qu’historienne, les thèmes de mes livres explorent des mémoires de notre histoire commune :